Fête de la Victoire

Picture of two soldiers watching their backs on a tank roof

Le 8 mai, on rend hommage à la fin de la Seconde Guerre Mondiale et à ses combattants. Ce jour a été spécifiquement choisi par Staline qui voulait absolument que la reddition de l’Allemagne nazie en Europe soit signée à L’Armée Rouge à Berlin, alors qu’elle avait déjà eu lieu la veille, le 7 mai 1945, à Reims. La nouvelle signature a donc eu lieu le 8 mai 1945 à Karlshorst, banlieue Berlinoise, marquant ainsi la fin des combats, et la victoire des Alliés (France, Etats-Unis, Grande Bretagne, URSS, etc.). Ce jour est déclaré férié en mars 1953, mais en avril 1959, le président Charles de Gaulle décide d’annuler le caractère férié du jour pour améliorer les relations avec l’Allemagne. Le président Valéry Giscard d’Estaing supprime ensuite la commémoration et renomme le jour « Journée de l’Europe » pour renforcer la réconciliation avec l’Allemagne. En septembre 1981, le président François Mitterrand réinstaure la commémoration de la victoire et le jour férié.

Depuis, la tradition veut que chaque année, le président de la République tienne une cérémonie publique à 10h30 à Paris : il dépose une gerbe aux pieds de la statue parisienne du général de Gaulle, puis il remonte l’avenue des Champs-Elysées jusque place de l’Etoile où l’hymne nationale est joué et où il passe en revue les troupes qui ont combattu. Ensuite, le président clôture la cérémonie en déposant une gerbe sur la tombe du soldat inconnu (mort au combat mais qui n’avait pas pu être identifié) qui repose sous l’Arc de Triomphe. Enfin, le Chant des Partisans (chanson de la libération) est entonné par l’armée française et le président signe le livre d’or de la flamme des Souvenirs avant d’aller saluer les anciens combattants et responsables de l’Etat-major.


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